
Des fois, les touristes, c’est un peut comme dans le métro, tout le monde veut avoir la meilleure place, la plus au bord, la plus confortable, faire la meilleure photo. Les gens sont ici au point le plus haut de Luang Prabang, dans un sanctuaire de Bouddha, dont un des préceptes est le renoncement. Le monde est bizarre. Les gens les plus bizarres sont ceux qui paraissent les plus sains, les plus propres ; et les gens les plus éveillés sont ceux comme David, que ceux-ci jugent bizarres. Peut-être est-ce là le début de l’Ouroboros. Je suis content d’être ici, mais parfois, plus je comprends et plus je me perds. Ca doit être ça le début de la liberté, si chère à David.